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Eco parc de Nogent/Villers
Comment tirer le meilleur parti de cette vaste zone géographique sous-valorisée qui s'étend du port de Nogent à la plate-forme chimique de Villers-Saint-Paul ? Les élus de la CAC planchent sur un concept d'éco parc capable de conjuguer à la fois enjeux économiques et urbains.
La situation actuelle
Une zone de 276 hectares, de nature assez disparate, coupée par une zone tampon constituée d'une partie végétale et d'un ancien crassier de 18 ha environ. Le site présente de nombreux atouts, dont une bonne accessibilité (axes routiers, réseau ferré desservant le centre de valorisation énergétique, réseau fluvial, desserte interne) ainsi qu'un pôle chimique d'excellence, actuellement sous-exploité.
Les pistes de réflexion
Elles ont été amorcées dès 2009 par la mairie de Nogent-sur-Oise via un comité de préfiguration, avant d'être relayées par la Communauté de l'agglomération Creilloise. Le projet se situe à la confluence de deux stratégies majeures de notre projet de territoire : l'aménagement du territoire du Grand Creillois dans un contexte d'espace urbain réduit et l'industrialisation ou plutôt la ré-industrialisation de certains espaces dans une optique de développement durable et de respect de l'environnement.
Le projet en question
Il se composerait d'un pôle dédié à la chimie verte sur la plateforme de Villers-saint-Paul et d'une montée en puissance du port de Nogent via la construction d'un troisième quai et d'un second silo (en vue du futur canal Seine Nord Europe). La zone tampon polluée serait dévolue à l'INERIS pour l'étude in vivo des phytotechnologies. Des synergies vertes seraient également créées entre les entreprises locales, la surproduction de chaleur du centre de valorisation des déchets du SMVO pouvant être affectée à un réseau alimentant en énergie les entreprises et les logements du secteur.
Les moyens mis en oeuvre
Un premier budget d'étude ainsi qu'une stratégie et une gouvernance ont été arrêtés fin 2010 par la CAC. L'agence de développement économique Sud Oise Développement (SODA) a été missionnée pour mener une étude sur la faisabilité de cet éco parc à l'aide d'un audit des entreprises locales assorti d'un diagnostic économique.


